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 "Relax Darling" [terminé]

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MessageSujet: "Relax Darling" [terminé]   Mer 31 Aoû - 21:48


Gabriel Dawid Zaleski
feat. Nathaniel Buzolic

97 ans ♠ Créature : Vampire ♠ Sadique ♠ Cybinka, Pologne ♠ Polonaise ♠ Célibataire (je les mange toutes, au sens littéral comme figuré) ♠ Dévoreur ça compte !? Non ... Chômeur ??
Motivation
Il est un mordu de mythes et d'histoire surnaturel. En entendant, parler de ce qui se passait dans cette ville, il a décidé de s'y rendre sans but précis mais en sachant très bien qui en fera qu'à sa tête.
Inventaire
Une flasque de sang de réserve.
Un smartphone.
Canif

Physique

Il y aurai des milliers de façons de décrire le physique de Gabriel mais celle qui ressort la plus souvent est celle du beau garçon et ceux depuis toujours. Du haut de son mètre quatre-vingt-dix, il est homme bien battis et fort. On pourrai même dire qu'il a une carrure sportive certainement du à ses années passés en tant de mineur à creuser le charbon. Il a aussi un visage d'ange qui dissimule son côté vampire. Seulement ses yeux noisette trahisse sa fourberie.
Caractère

Si je devais décrire sa personnalité en un seul mot, se serait : sadique ou lunatique puisqu'il passé du calme absolut à une colère intense. Il n'a peur de rien ou presque. Il n'hésite pas à faire du mal ou même à jouer avec ses proies. Il sait ce qu'il fait et se jouer des humains qu'il considère comme des êtres cruel et hypocrite. Il sait se montrer aussi très intelligent, après être devenu un vampire, il a décidé de intéressée au monde surnaturel, au différente culture du monde entier. Entre deux crimes, il a même prit à parler différentes langues. Il est loin d'être un vampire comme les autres et c'est aussi ce qui fait qu'il est totalement solitaire. Cependant, Gabriel garde une part de loyauté. Si il apprécie une personne, il fera tout son possible pour cette personne.
Histoire
Comme vous le savez déjà ma vie a commencé un petit matin d'Aout 1919 dans un petit village minier de Pologne. Mes parents de fervents croyants décidèrent de me nommé Gabriel Dawid Zaleski. Inutile de préciser que je trouve ces prénoms très ironiques, sachant ce que je suis devenu aujourd'hui et on peut également ajouter que je n'ai jamais été croyant. Seulement ne nous égarons pas et revenons à mon histoire qui est je vous préviens, pas des plus palpitante.

J'ai grandi dans cette ville où je suis né : Cybinka avec ses murs noircis par le charbon que produisait les mines des alentours. Je ne me souviens pas exactement de ma vie d'humain, il s'agit plus de flashs qui me reviennent de temps à autre. Je me souviens des longs dimanches en famille, peut-être les plus merveilleux souvenir que je garde de mes parents. Le dimanche était un rituelle pour ma famille. Ma mère venait me réveiller en douceur par ses chaleureux baisés puis elle me préparai pour aller à la messe avec une odeur de citron qui flottait dans la pièce. Cette odeur provenait du four ou du moins du Babka (gâteau polonais aux citrons)  que me mère faisait toujours pour le pique nique du dimanche. Après la messe en été, nous avions l'habitude de nous rendre en famille près de la rivière ou nous pique niquions en riant et en jouant. Une chose est certaine, mes parents ne manquaient pas d'amour. Malheureusement, ce rituel du dimanche ne dura qu'un temps puisque comme vous l'on apprit vos livres d'histoires la situation en Europe commençait à ce gâter. Laissez-moi vous resituer la situation, nous sommes en 1930, j'ai alors 11 ans et le krach boursier de New York n'était pas un souvenir. Bien au contraire pour ma petite ville, c'était le début de la catastrophe. Les pères de familles travaillaient de plus en plus dures au fond des mines et les mères envoyait leurs premiers fils de plus en plus tôt au travaille ou alors elles les suppliaient d'aller dans une grande ville pour devenir quelqu'un. Et, je n'y échappais pas, puisque cinq années plus tard alors qu'on dinait en famille, ma mère posa son regard triste sur moi. Je savais que quelques chose n'allait pas. Puis elle se décida enfin à prononcer des mots en polonais qui disait "Gabriel, mon fils, il est temps que tu t'en ailles. Ici, tu auras une vie aussi misérable que la notre. Tu vaux mieux que ça, mon fils. Tu dois partir loin" pour parfaire le mélodrame, elle se jeta sur moi avec des larmes qui coulaient le long de son visage. A l'époque, il était très dure de laisser partir ses enfants et encore plus si il s'agissait de son fils unique. En effet, j'étais le seul enfant que ma mère pu avoir puisque après moi, elle n'eut le droit qu'à des fausses couches qui d'après le médecin aurait pu la tuer. J'étais alors devenu la prunelle de ses yeux et pour moi, il m'était totalement impossible de partir. J'attrapai donc son visage entre mes mains pour la regarder. "Non, je resterai là quoi qu'il arrive". Soulager ma mère me prise dans ses bras en sanglotant de bonheurs seulement cette réponse n'avait pas satisfait mon père. J'avais seize ans et pour lui je n'étais qu'une bouche à nourrir. Il se leva énervé et me hurlant "Et que vas-tu faire ?? Nous n'avons pas les moyens de t'entretenir". Une chance pour lui que je n'étais pas encore devenu la créature que je suis désormais sinon il serait mort sur place. "Je ferai comme tout le monde. Je travaillerai !!" lâchais-je sans même accorder un regard à mon paternel.  Le lendemain, je me rendis à la mine pour tenir ma parole et je me mis à travailler très dure pour un misérable salaire mais je restais à la maison. 

Les années passèrent et ma vie se résumait au temps passé en bas, dans les mines. A vrai dire, je ne vivais que pour ça. Les relations humaines n'ont jamais été mon fort même lorsque j'étais enfant. Je préférai me plonger entre les lignes d'un livre que de me mêler aux cries des enfants de mon âge. Seulement aujourd'hui, j'étais âgé de 20 ans et à mon époque pas mal de jeunes hommes de mon âge étaient déjà mariés. Un soir alors que nous dinions en famille, ma mère aller ouvrir ce sujet de discutions des plus fragile. "Gabriel quand comptes-tu enfin nous faire le plaisir de te marier ?? Anka, la fille des voisins serai parfaite pour toi.". Évidement ma première réaction fût un rire. Comment pouvait-elle essayer de me caser une fille à qui j'avais parler tout au plus deux fois dans ma vie. "Mère, ça ne m'intéresse pas ...". Elle n'attendit pas un mot de plus pour me faire des gros yeux, ma mère venait sans doute comprendre les choses de travers en me pensant maintenant gay. Inutile de vous préciser qu'un homosexuel dans les années 30 dans un milieu rural avec des parents croyants ça aurait tâche. Bien heureusement, je n'en étais pas un, je m'intéressais bien à la gente féminine et à leurs nombreux charmes. Seulement des relations hors mariages auraient fait autant de bruit voir plus qu'une homosexualité révélée. Je m'emparai donc de la main de ma mère. "Non, mère pas ça. Je voulais seulement dire que je suis très bien seul et que je ne me vois pas fonder une famille avec le climat actuel où vont les choses.". Je pressentais que quelque chose de grave allait se produire et cette sensation augmentait de seconde en seconde. Les palpitations de mon cœur s'accélèrent tandis que les hurlements des voisins se faisait entendre. Notre porte d'entré tomba à son tour sur le sol pour laisser des soldats allemands entrer dans ma demeure. Par réflexe, je pris ma mère par le bras et la tira derrière moi pour la protéger. Déjà à l'époque, je possédais déjà mon petit caractère, je regardais les officiers avec haine, je pense qu'il n'avait pas prédit de rébellion de ma part. Je m'avançai d'un pas vers eux alors que celle qui m'avait mis au monde tentait de me retenir par le bras. "Qu'est ce qui vous donne le droit d'entrer dans cette maison ?? Vous n'avez aucun droit de pénétrer cette maison. Vous n'êtes même pas dans votre pays !!" criais-je avec colère en ne sachant même pas s'il comprenait ma langue. Cependant, je constata tout de même qu'ils avaient compris l'essentielle du message lorsque le plus grand m'attrapa par la gorge pour me coller contre le mur. Son but était de me tuer en m'étranglant. Mon père n'était pas d'accord et sorti son fusil de chasse qu'il chargea avant de le pointer sur mes agresseurs. "Lâchez-le !!" prononça t-il dans un allemand approximatif avant de tendre son index sur la détente. Cependant, mon père n'eut pas le temps de tirer qu'il gisait déjà au sol avec une balle en pleine tête. En temps de guerre, les soldats avaient la gâchette facile et tuer des innocents leurs étaient égale. Pour ma part, j'étais au bord de l'évanouissement tandis que l'homme relâcha ma gorge pour me jeter à terre. Celui qui avait abattue mon père s'avança vers moi pour me donner un coup de pied dans le ventre et de me regarder "Voilà ce qui arrive à ce qui se mettent en travers de notre chemin. C'est ton jour de chance mon petit gars, je me sens d'humeur miséricordieuse. Je te laisse vivre mais seulement ait bien la mort de ton père sur ta conscience jusqu'à la fin de ta misérable vie". Le soldat se retourna vers ses hommes "Prenez tout ce que vous voulez !!! Moi, je prends la femme !!". Il croyait vraiment que j'allai le laisser faire. Je me leva encore sonné et j'en profita pour y coller une droite. Nous échangeâmes un long regard avant qu'il se mette enfin à parler. "Je constate que tu n'as pas compris la leçon mon petit gars !! Reste pas dans nos pattes !!". Pour ce coup là, j'ai été très stupide puisque j'avais oublier qu'il n'allait pas régler ça à la loyal. Non, il avait charger ses hommes de me maintenir pendant qu'il faisait pleuvoir ses coup tandis que ma mère les suppliait de toute ses forces d'arrêter. Déjà à l'époque, je ne savais pas fermer ma bouche et je ne le sais toujours pas d'ailleurs. Je cracha du sang à terre en les regardant en souriant pour bien leur faire comprendre que malgré leur coup, il ne me faisait pas peur. "Quel force !!! Je m'incline ... Franchement trois soldats pour arriver à bout d'un simple minier de 20 ans. Je suis tout bonnement impressionné". L'allemand me colla une nouvelle droite qui n'arrivait pas non plus à me faire taire "C'est donc cela qu'on vous apprend à l'école militaire : frapper comme une femme !!!". Je venais encore de gagner une droite mais celle-ci me calma quelque peu puisqu'elle m'envoya dans les vapes. Je me réveilla quelques heures plus tard avec un mal de tête et du sang sur tout le visage mais cela ne m'inquiéta guerre. La seule chose qui avait de l'importance était ma mère. Je la chercha du regard à travers toute la maison et tout ce que je constata, était que quasiment tout nos bien avaient disparue, notre maison était saccagée. C'est donc ça que nous appelons une guerre maintenant !? Piller et terroriser d'honnête citoyens. Ça me dégoute. Alors que j'étais toujours à la recherche de ma mère, j'étais forcé de constater qu'elle ne se trouvais pas à l'intérieur. Je couru donc naturellement vers le jardin où gisait son corps dénudé. Signe ultime d'humiliation par la faute de mon arrogance. Une peur me hantait. Était-elle morte ?? Je m’accroupissais lourdement près d'elle avant de constater avec soulagement qu'elle respirait toujours. Sans attendre, je la rentra à la maison où je la déposa sur son lit. Je m'occupa d'elle en essayant de lui faire oublier le traumatisme qu'elle venait de vivre. Il fallait également que je m'occupe du corps de mon père qui pourrissait dans la cuisine. Je lui réservais des funérailles en bonne et du forme à l'endroit même où des souvenirs de joies résidaient, près de la rivière où nous faisions nos pique nique.

Nous vivions alors sous l'occupation allemande et ce n'était pas forcément drôle tout les jours. Pour ma part, je devais travailler deux fois plus dure pour nous faire vivre ma mère et moi. Depuis cette nuit là, elle n'était plus pareille, elle avait perdu son mari et une part de sa dignité. Je savais que si je l'abandonnai, elle se laisserai mourir et ce n'était pas mon but. Ma mère et tout ce qu'il me restait et même si je devais veiller sur elle tout le reste de ma vie, je le ferai. Au final, mon premier prénom me représentait pas si mal. Je ne savais plus quoi faire avec ma propre mère qui me demandait chaque jour sans exception de la laisser mourir et de partir le plus loin possible avant qu'il soit trop tard. Ce jour là, c'était la fois de trop, je la regarda tristement. "Si seulement, je le pouvais ... C'est de ma faute tout cela. Je voudrai partir, j'aimerai tellement oublier tout ce mal, le mal que l'ont t'a fait subir. Je ne peux pas, parce que je t'aime et que tu es ma mère. Je ne peux pas te laisser ici. Si tu veux que je partes, il faudra que tu partes avec moi." Je savais que son désir de me protéger serait plus fort que tout et qu'elle me suivrait juste pour me savoir en sécurité. Ses bras s'enroula autour de moi "Le devoir d'une mère est de protéger sa progéniture et si la seule option pour que tu quittes ce pays, je te suivrais !!". Un sourire prit forme sur mon visage, je venais de gagner la bataille. Elle allait pouvoir enfin dire adieu à ses démons qui la hante tant. Je prépara notre fuite dans tout les détails en prenant soin de passé seulement par des coins très peu fréquentés comme de la forêt, des petites routes de campagne et nous irions vers le nord enfin plus exactement la Suède. Tous se déroula comme prévu, les jours de marches s'enchaînaient. Heureusement nous arrivions bientôt au bout de notre voyage. Il ne manquait plus qu'à prendre un bateau pour arriver en Suède et être enfin libre. Je paya alors une passeur qui nous assura que la traversé était pour le soir même. J'avais confiance en lui, je n'aurai pas dû, l’Être humain est cruelle et avare par nature. Notre passeur nous avez tendu un piège, il travaillait pour les Nazi et devinez qui est ce qui c'était fait arrêté pour tentative d’évasions. Nous. Tout nos rêves de liberté venaient d'être réduit en cendre. Nous fûmes alors transportés dans un camp de travail quelques part en Pologne. Des barbelés entourait la zone et je ne comprenais pas ce qu'on venait faire ici. Je constatai que des familles entières y avait été amenées. Des soldats allemands nous fîmes sortir de leurs camionnettes pour nous mélanger à toutes familles. Je pouvais lire dans leurs yeux de la frayeur comme si, ils savaient tous ce qui allait se produire. Instinctivement, ma main se serra autour de celle de ma mère. La peur me gagna, tout ceci était loin d'être normal et ça l'était encore mois lorsqu'un officier demanda aux parents de se séparer de leurs enfants et qu'ensuite les hommes et les femmes formes un groupe. Il était hors de question de me séparé de ma mère même si j'allai encore une fois m'attirer des ennuies. Je crois que j'y était abonné de toute façon. Tandis qu'autour de moi, des pères et des mère faisait leurs adieux à leurs enfants. Je gardais contre moi celle qui m'avait donné la vie il y a 23 ans de ça. Il était venu leur que je relâche, ma mère mais je ne le pouvais pas jusqu'à ce que des officiers pointent des fusils sur nous. Elle comme moi savions qu'ils n'hésiterons pas à tirer. Un sourire triste se dessina sur son visage "Tu es un battant mon Gabriel, bats toi, vis et sauve toi" me chuchota-t-elle à l'oreille tandis qu'un allemand la tirait pour qu'elle aille rejoindre son groupe et je pu lire sur ses lèvres "je t'aime". Nous savions tout deux que se serait certainement la dernière fois que nous nous verrions. Le groupe d'homme dans lequel je me trouvais fut en quelques sorte trié par éliminer tout ceux qui avait l'air vieux ou malade. On se retrouvait juste une dizaine d'hommes dans une petite maison en bois.

Cela faisait quelques mois, que je travaillais en temps que menuisier dans ce camps. Je construisais de nouveau baraquement et le soir je retournais les dix jeunes hommes avec lesquelles je suis arrivé. Ce soir là, un des homme reçu eut la chance de recevoir une lettre de sa femme. Je le regarda en fronçant les sourcils. "Comment as-tu eu ça ??". Ce ne fut pas lui qui me répondit mais son complice. "J'aperçois des fois les femmes et je fais passer des mots. Tu veux que je fasse passer quelque chose ??" Sa proposition me soulagea au plus profond de moi j'allais pouvoir communiquer avec ma mère.  "Oui, à Irena Zaleski. Dis lui, que son fils est toujours vivant". Son regard devenu interrogatif. "Tu es sûre de toi ?? Il n'y a pas d'Irena. J'en suis sûre". Comment-ça il n'y avait pas d'Irena ?? Ou était passé ma mère. Je m'essaya par terre avec ma tête dans mes bras. Je comprenais pas ce qu'il se passait ici. Puis un homme prit la parole "Elle ne doit plus être ce monde. Je suis désolé pour toi". Je leva lentement mon visage. La colère montait peu à peu avec une question qui me brulait les lèvres "Qu'est ce qu'il c'est passé ??". Tout les hommes qui m'entouraient avaient l'air d'être au courant mais aucun d'eux ne voulait le dire et cela m'énervais d'autant plus. "Quelqu'un pourrait-il me répondre !!" Ils se regardèrent tour à tour puis l'un d'entre eux se décida à parler. "Tu ne devrai pas trop poser de question si tu tiens à ta vie. Il y a des choses ici qui se passent mais jamais du ne dois en parler si tu ne veux pas finir comme eux. La seule chose que tu dois savoir c'est que les allemands ne nous considèrent pas comme des êtres humains et qu'ils ont du se débarrasser de ta mère !!!". La s'en était de trop ma colère me dépassa, je voulais tout détruire sur mon passage. Je renversa la table qui se trouvait devant moi avec violence. Cependant ce n'était pas assez pour me calmer, il fallait que je me défoule sur les personnes responsable de la mort de ma mère. Je m'avança d'un pas déterminé vers la porte d'entré. L'homme qui m'avait avoué la vérité me bloqua le passage en faisant barrage avec son corps. "Gabriel, ça ne sert à rien ce que tu veux faire !!! Tu serais abattu comme un animal à l'instant que tu passera cette porte. La seule façon d'honorer sa mémoire est de leur tenir tête et de rester en vie. Ne fait rien que tu ne pourrais regretté". Ces quelques mots avait réussis à m'apaiser ... enfin un peu puisque j'étais toujours fou de rage mais je voulais une façon juste de me venger. La minute suivante un groupe de soldats allemands entra dans notre maisonnette. Nous savions ce que nous devions faire, nous mettre en ligne sous peine de mort. J'obéissais simplement. Un des militaire passa devant avec un air suffisant. "L'un d'entre vous va gagner un promotion. Il pourra quitter cette cabane et vivre dans quartier plus confortable" annonça-t-il comme ci nous venions de gagner à la loterie. Il passa devant chaque homme en prononçant des mots en allemand qui devaient nous qualifier puis il arriva devant moi. "Toi, tu es parfait, fort, vigoureux ... Je suis sûre que tu fera l'affaire !!". Pour seul réponse, je lui crachat au visage encore en colère des révélations que l'ont m'avait faite. Je rêvais de faire un combat à mort avec cet officier. Seulement il sorti simplement un mouchoir blanc de sa poche pour s'essuyer le visage. "Et son caractère sera également parfait ... Embarquez le moi !!!". Plusieurs de ses hommes s'avancèrent vers moi. Je me débattue comme je le pouvais mais lorsqu'il comprit qu'il n'aurait pas le dessus il me planta une seringue contenant très certainement un sédatif. Je me réveilla mains et pieds liés sur un lit d'hôpital. Qu'est ce qu'on allait bien pouvoir me faire !? J'en n'avais pas la moindre idée. Une infirmière s'approcha de moi avec un verre contenant un liquide épais et rouge. Du sang !? A la vue, je dirai oui. Elle me porta le verre à la bouche en me forçant à le boire. Tout ce qu'elle arriva à faire c'est à mettre le liquide dans ma bouche. Comme ci j'allais avaler du sang !? (j'avoue, je ne me fais plus prier maintenant). "Schlucke !!!" me hurla-t-elle en me pinçant le nez. Je ne savais même pas ce que ce mot pouvait dire. Après réflexion cela voulait très certainement dire avale. Maintenant deux choix se montrait à moi me laisser mourir par asphyxie ou alors boire ce liquide pour respirer. Mon instinct de survis prit le dessus lorsque j’avalai. L'infirmière souriais en appelant un des officier. Ce dernier braqua une arme sur moi, la peur m'envahissait mais je n’eût même pas le temps de réfléchir qu'il m'abattais en me tirant deux balles dans le cœur. De toute évidence, ma vie devait être fini ... seulement je me réveilla apeuré, assoiffé ... Je n'étais plus humain.

Les livres d'histoire ne vous dise pas tout certes ils vous parle de toute l'horreur de la seconde guerre mondiale, des millions de morts que ça à fait. Mais ils ne vous dise pas, qu'une branche secrète des nazis qui avait la connaissance des vampires se sont servis de certaines personnes comme cobaye. J'étais un rat de laboratoire pour eux. Si ils m'avaient transformé en vampire ce n'était pas pour me rendre plus fort ou bien même pas m'accorder la vie éternel mais belle et bien pour comprendre comment fonctionnait les vampires et surtout pour améliorer les capacités de leurs soldats sans les petits désagréments qui allait avec comme une soif de sang intense. Je suis sûre que vous avez une question du style, comment peuvent-ils me garder à leur botte alors que je suis un vampire tout puissant ?? Pour la simple et bonne raison qu'ils s'amusent à me garder tout juste en vie dans une de leur cellule. Qu'est ce que je sous entend par là !? Et puis qu'il me donne que très peu à boire pour me garder affaiblis. Je pouvais à peine poser un pied à terre sans tomber alors mettre des raclés ce n'étais pas vraiment dans mes compétences pour le moment. Un matin, ce fut mon jour de chance, je voyais au fond du couloir le novice perdu. "Eh, toi pourrais tu me donner un verre d'eau ?? J'ai horriblement soif" demandais-je d'une voix roque. L'homme ne se fit pas prier et me tendit un verre d'eau à travers les barreau de ma cage. Comme vous le savez, ce n'était pas vraiment l'eau qui m'intéressais. Je leva avec lenteur en écoutant son cœur battra au fond de sa poitrine. Une chose était sûre c'est qu'il n'avait pas peur de moi, son rythme cardiaque était normal. En une fraction de seconde, je me rua sur son avant bras pour y boire tout son sang. C'était la première fois que je me nourrissais vraiment et c'était comparable à une délivrance. Je laissa retomber le corps de mon casse croûte. Maintenant, il ne me restait plus qu'à me sauver. Je commença tout d'abord à me débarrasser des barreaux par très solide avant de remonter les escalier silencieusement. Je m'apprêtais à faire un carnage. Je n'avais plus aucune pitié pour les humains qui m'ont fait souffrir. Tout les hommes qui se trouvaient sur mon chemin furent tuer toute de façon différentes : décapitation, morsure jusqu'à ce que mort sans suive, démembrement ... Je ne manquai pas d'imagination à l'époque. A la fin de ma petite vengeance, une chose se révéla à moi, il fallait que tout leur dossier disparaissent, que je sois leur unique cobaye. Mon regard s'arrêta sur un baril d'essence que je vida à travers la pièce avant de craquer une allumette. Puis je me sauva en laissant mais ancien compagnons. Je ne voulais pas risquer qu'on me trouve et en plus y avait plus beaucoup de garde alors si ils n'étaient idiots, ils pourront organiser une rébellions. Je ne pouvait pas faire mieux. Ma fuite se poursuivit dans les forêts avoisinantes. Ou je couru sans relâche tout le reste de la nuit. Il ne fallait pas oublié que j'étais un novice en matière de surnaturel et je ne savais pas que les vampires devait craindre les rayon de soleil à long terme. Je marcha de longue heure sous un soleil de plomb avant de me rendre compte que le soleil brûlait ma peau. Par chance, une grotte se trouvait à quelque pas de là. Je m'y abrita le reste de la journée tandis que mes brûlure me faisait souffrir. Au moins j'avais retenu la leçon et il ne faut pas mettre trop longtemps un vampire à la lumière du jour. Lorsque la nuit tomba, je fus de nouveau pris par une soif, je ne pensais qu'à une chose : le sang. Je me sentais affaiblis si bien que je ne pouvais pas courir à ma vitesse de vampire. Puis là, dans la forêt un petit lapin était prit un piège. Son sang m'appela et j'avais tellement soif que me contenta de cet maigre trouvaille. A cet instant précis pour moi du sang était du sang. En réalité, une fois le lapin vider, je compris que le sang animal était dégueulasse. Je ne comprend vraiment pas comment des vampires pouvaient juste imaginer pouvoir se nourrir de ça. Je constata que le sang animal n'avait pas le même effet que du sang humain, mes performances étaient réduites. Je décida alors de me rapprocher des villes pour me trouver mon diner. Je semais alors des cadavres partout sur mon chemins. Si bien que les journaliste m'avaient donner un surnom : le videur. Ils ne l'avaient pas cherché bien loin puisque je vidais toutes mes victimes qui étaient toutes des jeunes femmes à l'air craintif, ma cible favorite. J'aimais me faire passé pour un tueur en série pour perdre un peu les officiers de polices. Pour ma part, je décidai de quitter la Pologne pour enfin rejoindre le nord de la Suède et ces 6 mois de nuit dans l'année. J'avais trouvé la parade à ce petit soucis de soleil. Quoi de mieux que 6 mois de noir complet pour une créature de la nuit tel que moi ?? Même si pour ma sécurité, je devais dorénavant arrêté de tuer mes victimes mais juste boire un verre ou deux de sang.

Pendant de longues années, je m'amusai à parcourir le monde en quête de rituel, de mythologie afin de mieux comprendre le surnaturel. Cependant raconter 95 années de ma vie serait trop long et ennuyeux pour toi alors nous allons sauter quelques chapitres de ma vie pour arriver à l'époque présente. Je vis toujours selon mes règles, après tout ce que j'avais vécut il était impossible pour moi de respecter les ordres de qui que se soit. Ce qui est des humains, il sont mes frigo ambulants, j'en tues quelques uns pour mon plaisir sinon, je laisse les autre en vie. Pour les vampires, je suis un partisan du tant que tu me fait pas chier, je ne ferai rien par contre il faut pas venir me chercher. Dernièrement, j'ai entendu parler qu'il y avait pas mal de grabuge avec une concentration exceptionnelle de créature das la ville de Sheol Falls. J'ai donc décider de m'y rendre pour voir ce qu'il s'y passait exactement

Derrière le miroir
Hey! Je m'appelle  Neisseria (c'est pète la classe) et j'ai 22 printemps. Je suis tombé dans votre asile de fous grâce à... Percy (ouais ouais, vous pouvez lui demander et j'aimerais vous dire un secret : je fais des pets qui puent Un avis ? Un petit mot?
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Dernière édition par Gabriel Zaleski le Ven 16 Sep - 13:10, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Mer 31 Aoû - 21:51

Bienvenue Gabriel-aux-pets-qui-puent !!

Fufu hâte d'en savoir plus sur toi, petit vampy =p

En attendant, acceptes ces cookies (non démoniaque) aux pépites d'inspiration pour te motiver pour ta fiche ♥️

*Envoie les cookies en visant la bouche*
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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Mer 31 Aoû - 21:58

OH merci *-*

Même démoniaque, j'en aurais fais qu'une boucher =)
Ça fait bien trop longtemps que je suis passé du côté obscur de la force Razz
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Percy
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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Mer 31 Aoû - 22:03

Bienvenue Very Happy

J'espère que tu t'y plairas ! Hâte de découvrir ton personnage !! *lui file ses fameux chocolats*

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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Mer 31 Aoû - 22:12

Merci Razz

Je pense que je vais bien m'y plaire, ne t'en fais pas.
Promis, il sera fêlé et complètement sadique mdr.
Miam *-*
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Freddy Todd
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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Mer 31 Aoû - 23:51

Welcome Smile oh un vampire, un autre qui voudra ma peau Razz

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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Mer 31 Aoû - 23:51

bienvenue sur le fofo vampire cheers J'espère que tu t'y plairas, pour ma part j'ai hâte de venir te chasser What a Face

Bonne chance pour ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Jeu 1 Sep - 20:25

Freddy : Ouais *-* de la chair fraiche

Maggie : Et moi pressé de te sucer le sang Razz

Merci à vous deux quand même ^^

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Percy
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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Mar 6 Sep - 16:53

Hey !

Tout va bien ? Smile Si tu as des questions ou quoique se soit, n'hésite pas I love you

Bisouille,
Percy.
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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Mar 6 Sep - 17:13

Hey

Oui, oui, tout va bien ne t'en fais pas.
Je sais, je prends un peu de temps. Désolé :/
Mais j'aurai bientôt fini

Bisous
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Percy
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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Mar 6 Sep - 17:29

Pas de soucis Wink Courage !! Very Happy
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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Ven 9 Sep - 17:05

Coucou tout le monde ^^
J'ai actuellement un gros soucis avec ma connexion Internet. Je ne sais pas quand elle sera de retour, pour que je puisse finir la fiche. Il me fera donc a un délais supplémentaire (si possible) Mais je reste dans le coin. Promis

Bisous
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Percy
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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Ven 9 Sep - 17:10

Coucou !

C'est tout à fait possible! Merci d'avoir prévenue I love you Courage avec la connexion
J'espère que ça se règlera vite ><
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Zark-Arthur
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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Lun 12 Sep - 19:36

Bienvenu dans sheol, me mange pas, me transforme pas, ou en tous cas pas tous de suite, et nous pourrions être amis, enfin je crois.
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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Mar 13 Sep - 8:29

Percy : c'est la moindre des choses et que je tiens quand même à mon perso.

Zark : merci ^^
Okay, je ne te mangerai pas maintenant et il faut voir pour le lien (le temps que je finisse la fiche et que la connexion revienne) mais je suis pour Smile
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Percy
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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Ven 16 Sep - 17:16

Félicitation! Vous êtes validé(e)!

C'est avec grand plaisir que je viens vous valider! Ton personnage débute au niveau 1 Wink J'ai adoré ton histoire, surtout que j'ai un faible pour l'époque de la seconde guerre mondiale !! ** J'espère que tu vas bien t'amuser parmi nous !! Very Happy

Les penses-bêtes

Remplir les informations de votre profil.
Faire sa fiche de fiche de liens & son topic.

Bon jeu parmi nous! Very Happy
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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Ven 16 Sep - 17:27

Merci beaucoup *-*
J'avoue que j'ai étais très inspirée ce jour là =)
Merci de m'avoir accordé un petit délais
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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Sam 17 Sep - 9:55

Holala ! Au retard, je suis au retard pour te souhaiter la bienvenue sur le forum ><. J'espère que tu t'y plairas cheers
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MessageSujet: Re: "Relax Darling" [terminé]   Sam 17 Sep - 14:10

Ne t'en fais pas, il vaut mieux tard que jamais !? Mdr
Merci beaucoup ^^
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"Relax Darling" [terminé]
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